Accueil Date de création : 29/09/07 Dernière mise à jour : 19/12/11 00:27 / 250 articles publiés

vache limousine  (dessin) posté le lundi 19 décembre 2011 00:27

Blog de mrfufu :sans prétention aucune, vache limousine

acrylique sur toile 50X70cm, offert à une collègue prof de zoologie et agricultrice; la vache à flo

 

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demoiselle a vingt ans  (parole) posté le lundi 19 décembre 2011 00:07

 

Le jour , le fameux jour où....

 

 

Un oiseau a chanté au marais

C'est jour de fête dans la brume

Les perles du matin aux reflets rosés

S'échauffent au soleil qui s'allume

 

Une grenouille en tailleur sur un nénuphar

Coasse une mélodie particulière

La libellule fragile prend le départ

Pour fêter ce jour de lumière

 

Née sous une pluie de plumes

Dans un reflet de Lune

Demoiselle a vingt ans au marais

Dans les joncs , le héron dormait

 

Le jour , le fameux jour où....

 

 

Une biche a bondit du buisson

C'est jour de fête dans les bois

Le vent gredin entame une chanson

En agitant les feuilles dans le froid

 

Les arbres anciens tirent révérence

En pliant leur tronc endolori

Devant la jeunesse et l'insouciance

Dans la forêt, un renard a souri

 

Née sous une pluie de plumes

Dans un reflet de Lune

Demoiselle a vingt ans au taillis

Dans les sous-bois, le chasseur s'ennuie

 

 

 

Née sous une pluie de plumes

Dans un reflet de lune

Demoiselle a vingt ans au sommet

De sa beauté, une femme s'est éveillée

 

 

 

 

 

 

 

Le jour , le fameux jour où....

 

 

Un oiseau a chanté au marais

C'est jour de fête dans la brume

Les perles du matin aux reflets rosés

S'échauffent au soleil qui s'allume

 

Une grenouille en tailleur sur un nénuphar

Coasse une mélodie particulière

La libellule fragile prend le départ

Pour fêter ce jour de lumière

 

Née sous une pluie de plumes

Dans un reflet de Lune

Demoiselle a vingt ans au marais

Dans les joncs , le héron dormait

 

Le jour , le fameux jour où....

 

 

Une biche a bondit du buisson

C'est jour de fête dans les bois

Le vent gredin entame une chanson

En agitant les feuilles dans le froid

 

Les arbres anciens tirent révérence

En pliant leur tronc endolori

Devant la jeunesse et l'insouciance

Dans la forêt, un renard a souri

 

Née sous une pluie de plumes

Dans un reflet de Lune

Demoiselle a vingt ans au taillis

Dans les sous-bois, le chasseur s'ennuie

 

 

 

Née sous une pluie de plumes

Dans un reflet de lune

Demoiselle a vingt ans au sommet

De sa beauté, une femme s'est éveillée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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vache limousine  (dessin) posté le lundi 21 novembre 2011 19:40

Blog de mrfufu :sans prétention aucune, vache limousine

une vache n'est pas seulement une vache

c'est surtout une ... Vache!

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printemps des poète 2011  (parole) posté le jeudi 02 juin 2011 23:25

 

Vers d'infinis paysages

 

 

Je n'imaginais pas en voyais mon reflet mal agencé dans mon bol de café

les extraordinaires aventures que ce matin là j'allais vivre.

C'est avec la chemise débordant de mon pantalon le plus propre

que je me rendis à mon arrêt de bus, pressé comme chacun d'aller travailler.

 

Installé comme à l'accoutumé sur la banquette du milieu,

moi qui regardais sans jamais ne rien voir, pour une fois j'ouvris les yeux

et devant moi ...

 

Mon premier voyage.

J'entrai dans le regard d'un homme d'un de ces pays chauds où l'on écrit à l'envers.

Je buvais du lait de chamelle à même le sein et j'aimais presque çà.

Des tatouages à l'énée dansaient sur mes mains aux rythmes enivrants d'étranges instruments.

L'homme en face de moi me proposa une de ses filles.

J'avais soif !

Mais la chamelle se refusa.

Le sable me piquait les yeux, une larme trop salée tomba sur le sol et un palmier jaillit soudain.

Tout autour d'immense plage sans parasol.

L'homme se leva et descendit du bus, emportant avec lui les infinis paysages,

qu'il m'avait à son insu laissé entrevoir.

Je compris alors comment je pouvais voyager...à l'oeil

 

C'est en attendant le train de 6h45 que j'entrepris mon second voyage.

Dans le regard d'une dame à l'âge avancée je partis pour des plaines au ciel argenté.

Un village et sa fête de mariage où dansait des couples de tout horizon.

Un montreur d'ours fascinait les enfants, des violons excitaient les hanches des demoiselles.

Une, pas des plus belles, mais des plus hardies m'entraîna sur la piste de terre battue.

Les robes qui tournaient, soulevaient la poussière et dans un nuage de confusion les baisers s'échangeaient et les rires virevoltaient dans des accents slaves.

Je refusai le premier verre de vodka, et acceptai tous les autres alors saoul et étourdi,

je tombai dans les bras ... de l'ours, surpris par son haleine comme il devait l'être de la mienne, nous nous quittâmes en bon terme.

Avant de monter dans le train, par un stupide reflex de coquetterie, la main sur le devant de la bouche je vérifiai mon haleine...

 

 

Dans ce train de banlieue qui me conduisait vers la capitale je faillis m'endormir.

Je profitai alors d'avoir des valises sous les yeux pour partir dans le regard d'une jeune femme presque une enfant.

Sans me préoccuper de la décence, j'entrai dans son monde.

Il y avait de la neige à perte de vue, des loups hurlaient dans les forêts et l'immensité des bois faisait caisse de résonance.

Un traîneau tiré par des chiens nous entraînait vers un chalet fumant.

Devant la cheminée, sous une peau d'orignal, j'abandonnais mon corps transi.

Son père, un bûcheron au visage taillé à la hache me dit qu'un jour l'été viendrait.

J'avais du mal à le croire.

Je frissonnais, la jeune fille remit du bois dans la cheminée et sourit, j'avais déjà moins froid.

D'une main à baffer un grizzly le père me secoua ... c'était le contrôleur, je m'étais endormis:Ticket!

La demoiselle aux accents de vieille France se leva emportant ses infinis paysages et son sourire.

D'un revers de main, j'ôtai les derniers flocons de neige de mon épaule...des pellicules?

 

C'est en arrivant en retard au travail que je fis mon derniers voyages de la matinée.

Le paysages que je rencontrai avait la noirceur d'un ouragan. Les yeux de mon patron me foudroyaient sur place. Immobile et tétanisé, je chancelais toutefois face aux bourrasques vociférées par la voix de tempête chargée de reproches.

La grêle s'abattait sur mes épaules et je pliai l'échine.

Et le court chemin qui menait à mon poste de travail me sembla long, long, si long ...un infini voyage.

La tête baissée vers mes souliers vernis je voyais mon reflet tantôt à gauche, tantôt à droite, et c'est dans ce reflet enlacé que je décidai,

une nouvelle fois de partir vers d'infinis paysages.

 

 

 

 

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marylou  (dessin) posté le jeudi 06 janvier 2011 00:41

Blog de mrfufu :sans prétention aucune, marylou

huile 40 X 50cm

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